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Ponts thermiques linéaires

Les ponts thermiques linéaires présentent un flux de chaleur plus élevé rapporté à la longueur (zone thermique perturbée) que dans la section régulière voisine avec isolation thermique (zone thermique non perturbée). Les raccords de balcon où la dalle de plancher traverse le mur (cf,  balcons ou composants en porte-à-faux non isolés), les arêtes extérieures, les butées de compression et les embrasures de fenêtres en sont des exemples typiques. Les pertes énergétiques supplémentaires apparaissant dans la zone non perturbée et provoquées par un pont thermique linéaire sont identifiées par les coefficients linéaires de transmission de chaleur ψ.

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Illustration 5A : représentation d'une courbe isotherme basée sur un pont thermique linéaire au niveau d'un raccord de balcon. La surface intérieure chaude du mur est représentée en rouge à gauche. La surface extérieure froide du mur est représentée en bleu à droite. Dans les coins intérieurs, on reconnaît à la teinte jaune-verte de la surface intérieure que les températures en surface sont très basses en raison du pont thermique linéaire.

Ponts thermiques ponctuels

Les ponts thermiques ponctuels sont des perturbations de l'enveloppe thermique si limitées au niveau local qu'elles n'apparaissent que ponctuellement. Les éléments de fixation tels que les chevilles, les supports perforant la couche isolante et les ancrages de murs rideau. Les pertes énergétiques par les ponts thermiques ponctuels sont identifiées par le coefficient de transmission thermique χ.

Abb6a

Illustration 6A : représentation d'un pont thermique linéaire et ponctuel au niveau d'un raccord de balcon ponctuel. Ici, des supports en acier sont reliés à une dalle de béton par l'extérieur. A gauche, la surface intérieure chaude du mur est représentée en rouge, à droite, la surface extérieure froide du mur est représentée en bleu. Dans les coins intérieurs, on reconnaît à la teinte jaune-verte de la surface intérieure que les températures en surface sont très basses en deux points en raison du pont thermique ponctuel.

Ponts thermiques tridimensionnels (d'angle)

Il s'agit là de ponts thermiques qui en raison des caractéristiques géométriques du flux thermique doivent être observés de façon tridimensionnelle. Dans ces cas là, une observation bidimensionnelle ne suffit généralement pas. L'angle d'une pièce en est un exemple typique. Dans l'illustration 2, le comportement du flux thermique a déjà été reproduit à travers un angle de pièce bidimensionnel.

Dans le cas d'un angle de pièce tridimensionnel, le problème est encore accru. Dans le cas d'un angle tridimensionnel, le rapport défavorable entre la surface extérieure et la surface intérieure augmente de telle sorte que la température de surface continue de baisser. Et le risque de condensation augmente. 

 

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